2. Description du Bureau/Unité/Projet
Le Programme de Microfinancements (PMF) du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM/GEF) est mis en œuvre par le PNUD au nom du partenariat du FEM. Le PNUD supervise le PMF à travers le Vertical Hub et le Nature Hub du Bureau des politiques et de l’appui aux programmes (BPPS).
Financé par le FEM, le PMF octroie efficacement des subventions directes aux organisations non gouvernementales et communautaires afin de les aider à : i) faire face aux changements climatiques ; ii) conserver la biodiversité ; iii) protéger les eaux internationales ; iv) réduire les effets des polluants organiques persistants et v) prévenir la dégradation des terres.
Lancé en 1992 comme programme institutionnel du FEM, le PMF soutient depuis plus de trente ans les actions locales visant à répondre aux préoccupations environnementales mondiales. Le programme cherche à produire des bénéfices environnementaux mondiaux dans les domaines prioritaires du FEM grâce à des approches communautaires.
À ce jour, le PMF a financé plus de 29 000 projets communautaires dans plus de 120 pays. Il a acquis une expérience considérable au niveau communautaire, notamment dans l’adaptation aux changements climatiques tout en répondant aux enjeux des domaines prioritaires du FEM : https://PMF.undp.org/.
En République Centrafricaine (RCA) Le PMF/FEM est opérationnel depuis septembre 2009. Les premières allocations aux organisations de la société civile (OSC) ont été allouées en 2010, qui est la dernière année de la phase opérationnelle 4 (OP4) allant de 2007 à 2010. Depuis cette date le PMF/FEM de Centrafrique a octroyé 123 allocations aux OSC, pour 3 200 904,95 USD, et un co-financement de 1 672 606,86 USD, en nature et cash, à ce jour.
37,03% des allocations pour 45 projets, 2) changement climatique 26% pour 32 projets, 3) dégradation des terres 27,16% pour 36 projets, 4) renforcement des capacités 9,43% pour 7 projets, 5) conservation des eaux internationales 0,38% pour un projet. En ce qui concerne les POPs et les produits chimiques aucun projet n’a encore été appuyé par le PMF/FEM.
Les projets mis en œuvre par les bénéficiaires de ces allocations ont contribué à la protection de l’environnement dans différents domaines du FEM, notamment à :
i) Contribuer à la réduction des effets du changement climatique qui représente 26% des fonds totaux alloués par le PMF/FEM à ce jour. Ces fonds ont permis d’appuyer 32 initiatives qui ont permis de : 1) réduire les effets du changement climatique à travers des reboisements de zones de forêts dégradées avec des tecks, Essessang, Gmelina, acacia, cèdrela, et des surveillances de périmètres forestiers sensibles dans le sud-est (forêt de Sangbi-Bodingui), le sud-ouest (massif forestier de Nola et de Mambèrè). Ces efforts ont permis de redynamiser les forêts et de permettre à plus 2 000 ménages ruraux et groupement d’y tirer des bénéfices provenant de l’exploitation de poivre, de gnetum, de chenilles comestibles et, faire des pépinières de reboisement avec des matériaux écologique comme les feuilles de marantacées à la place de sachets polystyrène ;
ii) Contribuer à la conservation de la biodiversité pour une enveloppe qui représente 37,03% de l’ensemble des fonds alloués par le PMF Centrafrique. Ces allocations ont permis d’appuyer 45 initiatives qui ont permis de : 1) entretenir, sécuriser les habitats des poissons et gérer les pêcheries pour les ressources halieutique au sud-est (anguilles), au centre-sud (tilapias et siluridés) et, au sud-ouest par le marquage des îlots de reproduction des différentes espèces de poissons et l’instauration d’une période de repos biologique à la rivière Sangha allant de Salo à Lindjombo. Ces efforts ont permis de rehausser le niveau de vie des communautés de pêcheurs en augmentant leurs revenus ; 2) identifier des périmètres de forêt sécurisés par les chasseurs pour protéger les éléphants dans le sud-est, faciliter la prolifération des rongeurs pour réduire la pression du braconnage local sur la faune cynégétique dans le sud-ouest, protéger les hippopotames en enrichissant les berges de la rivière Ouham avec du panicum ; 3) enrichir plus de 26 ha de forêt avec du Gnetum, collecter et sauvegarder les plantes pharmacologiques en cours de disparition au sud-ouest et,7 réduire les pressions anthropiques sur la biodiversité végétale en valorisant les bambous de Chine comme matériaux de construction et comme ustensiles de cuisine ;
iii) Contribuer à la lutte contre la dégradation des terres dont les fonds représentent 27,16% du total des fonds alloués. Ces fonds ont permis de : 1) récupérer et conserver des espaces et terres qui étaient voués à la dégradation par des activités apicoles en utilisant des ruches améliorées (non-écorçage des plantes mellifères) et restaurer les pâturages en récupérant les terres envahies par le Chromolaena odorata pour les cheptels transhumant ce qui permet de réduire les conflits agriculteurs-éleveurs au nord ; 2) récupérer et redonner la fertilité à des terres en dégradation par l’agropastoralisme et l’agrosylviculture et, restaurer d’anciens sites minier transformés en système semi-intégré (bassin piscicole + maraichage) dans le sud-ouest et, récupérer des terres en dégradation dans le nord par la culture du néré qui est une denrée à multifonction (alimentaire, pharmacologique, ameublissement des sols) dans le nord-ouest. Ces initiatives ont permis d’augmenter et/ou maintenir les espaces agricoles des populations paysannes, de renforcer les liens sociaux entre communautés et, de contribuer au pouvoir d’achat des ménages ;
iv) Contribuer à la conservation des eaux internationales dont les fonds déboursés sont de 0,38% de l’enveloppe global. Deux cours d’eau influençant le bassin versant du Chari au niveau du Centrafrique ont été aménagés et leurs débits sont redevenus réguliers et les eaux en eutrophisation ont disparu. Les maladies liées à ces eaux (paludisme, dysenterie, etc.) dans les deux villages du projet ont diminué et les populations consomment du manioc de meilleure qualité ; v) renforcer les capacités des acteurs locaux et des potentiels contributeurs aux différents domaines du FEM. Les fonds alloués représentent 9,44% de l’enveloppe global et ont permis de : 1) informer les communautés, les partenaires et les potentiels partenaires sur la mise en œuvre de la stratégie nationale pays (SNP) OP6 et OP7 ; 2) fournir des outils de communications et de plaidoyers au réseau des OSC de l’extrême sud-ouest et ; 3) capitaliser les bonnes expériences et les diffuser aux bénéficiaires et potentiels bénéficiaires des allocations du PM/FEM.
Malgré les crises sécuritaires qui ont débuté en 2013 et qui ont impacté sur la gestion du programme, une OSC de Centrafrique a reçu en 2014 le prix spécial de l’agriculture durable du prix équateur en plus du prix normal.
3. Etendue des responsabilités
Le/la Coordonnateur(trice) national(e) rend compte selon une structure matricielle à la fois à la Représentante résidente ou Représentant résident adjoint et au/à la Spécialiste régional(e) du Programme PMF.
Il/Elle est responsable de la supervision de la mise en œuvre du PMF au niveau national, y compris la supervision directe de l’Associé(e)/Assistant(e) du Programme PMF et la coordination du Comité National de Pilotage.
Assurer une gestion efficace de l’équipe du Programme national PMF
● Promouvoir et maintenir un travail d’équipe efficace au sein de l’équipe du Programme national du PMF, avec les membres du Comité national de pilotage ainsi qu’avec l’équipe du Bureau pays du PNUD ;
● Élaborer et mettre en œuvre le plan de travail annuel, y compris des initiatives stratégiques et/ou innovantes, assorties d’objectifs de mise en œuvre et de cofinancement ; préparer le projet de budget administratif annuel du Bureau national du PMF ainsi que le budget opérationnel des projets ;
● Définir les paramètres de performance annuels et les objectifs d’apprentissage de l’équipe du Programme national du PMF, évaluer leurs performances et fournir un retour d’information.
Assurer le développement et la gestion du programme/portefeuille
● Assurer l’élaboration, la mise en œuvre, la révision périodique et la mise à jour de la Stratégie du Programme Pays (Country Programme Strategy - CPS) ;
● Gérer les allocations de subventions du PMF et le budget de fonctionnement national, garantir l’intégrité financière du programme en veillant au respect des procédures opérationnelles standard du PMF ainsi que des règles et règlements du PNUD, et assurer une utilisation efficace et opportune des ressources du PMF ;
● Assurer le contrôle qualité dans le développement d’un portefeuille d’idées et de concepts de projets, et suivre de près les progrès et les résultats de la mise en œuvre du programme ;
● Organiser périodiquement des ateliers à l’intention des parties prenantes ainsi que des sessions de développement de projets pour les organisations de la société civile (OSC), les communautés locales, les candidats potentiels et les autres partenaires afin de les informer sur le PMF et ses initiatives stratégiques ;
● Travailler en étroite collaboration avec les Organisations de la Société Civile (OSC) et les Organisations Communautaires de Base (OCB) dans la préparation des concepts et propositions de projets afin de garantir leur conformité avec les initiatives stratégiques du PMF, la Stratégie du Programme Pays et les notes d’orientation technique ;
● Autoriser et gérer, selon les besoins, les subventions de planification de projets ;
● Superviser les projets financés par le PMF en cours d’exécution, effectuer des missions périodiques de suivi sur le terrain et fournir l’appui technique et opérationnel ainsi que les conseils nécessaires aux bénéficiaires des subventions ;
● Planifier et assurer le secrétariat des réunions du Comité National de Pilotage (CNP). Appuyer et coordonner étroitement le Comité National de Pilotage et, le cas échéant, le Groupe Consultatif Technique, dans le processus d’examen, de sélection et d’approbation des propositions de projets, notamment lors de l’évaluation initiale des propositions et de la vérification de leur admissibilité ;
● Favoriser les synergies entre les programmes, projets et politiques du PMF et les projets du FEM (GEF) de taille moyenne ou complète, en cours ou prévus dans le pays, ainsi qu’avec ceux du gouvernement, des bailleurs de fonds et des partenaires au développement ;
● Rendre compte régulièrement à l’Équipe Centrale de Gestion du Programme (CPMT) de l’état d’avancement de la mise en œuvre du programme, notamment à travers les rapports annuels de suivi, les rapports financiers, les audits, et assurer la mise à jour des bases de données pertinentes du PMF ;
● Assurer le suivi et l’évaluation du Programme National du PMF, des projets et des initiatives de financement de subventions, en coordination avec le Comité National de Pilotage (CNP) et le CPMT ;
● Effectuer et coordonner les tâches administratives (notamment les achats et les déplacements) conformément aux procédures opérationnelles standard du PMF ainsi qu’aux règles et règlements en matière de passation de marchés, selon les besoins de la mise en œuvre du programme.
Mobilisation des ressources et partenariats
● Évaluer les intérêts et les priorités des principaux bailleurs de fonds et autres partenaires au développement, puis élaborer, actualiser et mettre en œuvre une stratégie de mobilisation des ressources et de partenariat afin de mobiliser des financements et de développer des collaborations avec le gouvernement, les bailleurs et d’autres partenaires, en vue d’optimiser l’utilisation des ressources du PMF et de développer des partenariats au niveau du programme.
● Appuyer les bénéficiaires des subventions du PMF dans la mobilisation de cofinancements et l’établissement de partenariats au niveau des projets, et contribuer à l’identification des opportunités et ressources permettant d’assurer la pérennisation et le changement d’échelle des projets.
● Documenter les expériences, les enseignements tirés et les bonnes pratiques des programmes et projets du PMF en matière de conception, de mise en œuvre et de supervision.
● Tirer parti des connaissances mondiales et régionales du PMF ainsi que d’autres sources pertinentes, en extraire les meilleures pratiques et faciliter leur diffusion et leur intégration au sein du Programme Pays du PMF, des projets, du Bureau Pays du PNUD ainsi qu’auprès des partenaires et homologues.
● Soutenir le renforcement des capacités et le réseautage des bénéficiaires de subventions afin de faciliter l’échange de connaissances et de promouvoir leur adoption à travers des plateformes de connaissances, foires du savoir et autres mécanismes similaires.
● Garantir l’obtention de résultats et d’impacts solides du programme PMF, alignés sur les stratégies et priorités nationales ainsi que sur la stratégie et les approches du PMF, contribuant à des changements transformateurs dans la société et l’économie pour préserver l’environnement mondial et atteindre les Objectifs de Développement Durable (ODD). Veiller au développement et à la mise en œuvre d’un portefeuille de subventions innovant, techniquement solide et socialement inclusif. Assurer une utilisation efficace et efficiente des ressources afin de maximiser l’impact des projets et programmes. Renforcer la confiance des bénéficiaires et des bailleurs ainsi que les opportunités de visibilité, de partenariats et de cofinancement.
Accomplir les autres tâches mandataires
● Contribuer aux exercices mandataires du bureau (PTA du Pilier EE&CC), IWP, ROAR, Projection Delivery, Plan de décaissement, Plan d’accélération du Delivery, rapports annuels, revues annuelles du programme, audits, évaluations, les travaux relatifs au pilier Planète du Cadre de Coopération des Nations-Unies pour le Développement Durable (UNSDCF).
Le/la titulaire du poste exécute également toute autre tâche relevant de son domaine fonctionnel jugée nécessaire au bon fonctionnement du Bureau et de l’Organisation.
• Le/la titulaire du poste sera basé(e) dans les bureaux du PNUD en République Centrafricaine.
• Il/elle relèvera fonctionnellement du/de la Représentant(e) Résident(e) (ou du/de la Représentant(e) Résident(e) Adjoint(e)) ainsi que du/de la Spécialiste Régional(e) du Programme PMF, conformément aux directives opérationnelles du PMF.
• Il/elle sera responsable de la supervision et du développement professionnel de l’Associé(e)/Assistant(e) du Programme PMF.
• Il/elle aura accès à toutes les informations pertinentes nécessaires à l’exécution des tâches prévues dans le cadre de cette mission.
• Il/elle disposera d’un poste de travail comprenant notamment un ordinateur portable, un accès Internet, un téléphone, un scanner/imprimante, ainsi qu’un accès à une connexion Internet fiable.
5. Compétences
Compétences fondamentales
Obtenir des résultats - Niveau 2 : Développe des solutions à plus grande échelle et simplifie les processus, tout en conciliant rapidité et précision dans l’exécution du travail.
Penser de manière innovante - Niveau 2 : Propose de nouvelles idées, est ouvert(e) à de nouvelles approches et démontre une réflexion systémique et intégrée.
Apprendre en continu - Niveau 2 : Sort de sa zone de confort, apprend des autres et soutient leur apprentissage.
S’adapter avec agilité - Niveau 2 : Adapte les processus et les approches à de nouvelles situations et implique les autres dans le processus de changement.
Agir avec détermination - Niveau 2 : Fait preuve de persévérance et est capable de gérer simultanément plusieurs sources de pression.
Impliquer et développper des partenariats - Niveau 2 : Facilite et intègre les contributions des différentes parties prenantes, rassemble les personnes et construit/maintient des coalitions et partenariats.
Promouvoir la diversité et l’inclusion - Niveau 2 : Facilite le dialogue pour surmonter les différences et tient compte de la diversité dans la prise de décision.
Gestion des personnes
Les compétences du PNUD en matière de gestion des personnes sont disponibles sur le site dédié du PNUD.
Compétences transversales et techniques
Orientation stratégique et développement des activités - Réflexion stratégique: Capacité à élaborer des stratégies efficaces et des plans d’action prioritaires alignés sur la mission et les objectifs du PNUD, sur la base d’une analyse systémique des défis, des opportunités et des risques ; capacité à traduire une vision générale en solutions concrètes adaptées au terrain ; aptitude à tirer des enseignements de diverses sources afin d’anticiper et de répondre efficacement aux tendances actuelles et futures ; fait preuve de vision prospective.
Gestion des activités - Gestion axée sur les résultats: Capacité à gérer la mise en œuvre de stratégies, programmes et projets avec une attention particulière portée à l’amélioration des performances et à l’obtention de résultats mesurables. Bonne connaissance des théories, concepts, méthodologies, instruments et outils pertinents.
Gestion des activités - Communication: Capacité à communiquer de manière claire, concise et sans ambiguïté, tant à l’oral qu’à l’écrit ; aptitude à adapter les messages et les méthodes de communication selon le public cible. Capacité à gérer les communications internes et externes, notamment à travers les médias, les réseaux sociaux et d’autres canaux appropriés.
Orientation stratégique et développement des activités - Pensée systémique: Capacité à utiliser une analyse objective des problèmes et son jugement pour comprendre les interactions entre les différents éléments d’un processus ou d’un système, et à évaluer les conséquences qu’une modification d’un élément peut avoir sur l’ensemble du système.
Business Management - Gestion de projets: Capacité à planifier, organiser, prioriser et contrôler les ressources, les procédures et les protocoles afin d’atteindre des objectifs spécifiques.
Agenda 2030 : Planète Nature Action locale
6. Qualifications minimales requises pour le titulaire du contrat NPSA
• Diplôme universitaire supérieur (Master ou équivalent) en gestion de l’environnement ou des ressources naturelles, économie, politiques publiques, droit, économie/gestion de l’environnement, administration des affaires ou dans un domaine connexe.
OU
• Diplôme universitaire de premier cycle (Licence ou équivalent) dans les domaines précités, complété par deux années supplémentaires d’expérience professionnelle qualifiante, qui pourront être prises en compte en remplacement du diplôme de niveau Master.
Expérience professionnelle minimale pertinente
• Au moins 2 ans d’expérience professionnelle pertinente (avec un Master) ou 4 ans d’expérience (avec une Licence) dans la gestion de projets ou d’initiatives liés à l’environnement et/ou à la gestion des ressources naturelles aux niveaux national ou local.
Expérience, connaissances et compétences
Critères souhaitables
• Expérience démontrée dans la conception, la gestion, le suivi et l’évaluation de programmes du système des Nations Unies/PNUD et/ou de projets de développement, y compris en gestion axée sur les résultats, constituant un atout important.
• Expérience dans l’un des domaines thématiques du FEM-PMF (GEF-PMF) au niveau national fortement souhaitée.
• Connaissance des programmes stratégiques et des politiques opérationnelles du PNUD constituant un atout.
• Expérience confirmée de travail dans un environnement sensible nécessitant la coordination et la collaboration avec de multiples acteurs (ONG, OSC, gouvernement, etc.) souhaitée.
Langues requises
• Maîtrise du sango (oral).
Certifications professionnelles Aucune certification spécifique n’est indiquée.
****** Conformément aux directives opérationnelles du PMF, tous les membres de l’équipe « Action Locale » du PMF doivent être ressortissants du pays du lieu d’affectation concerné. Toute exception à cette exigence doit être dûment examinée et approuvée par le Gestionnaire mondial du PMF, en consultation avec le Bureau des ressources humaines.
7. Documents à fournir par les candidats
• Curriculum Vitae ou P11, indiquant tous les postes précédemment occupés, les principales responsabilités exercées et les périodes correspondantes (mois/année), les qualifications obtenues, aussi bien que les coordonnées du candidat (adresse électronique et numéro de téléphone) ; Au moins trois (3) références professionnelles récentes de superviseurs précédents. Les références peuvent également inclure des collègues.
b) Les Ressources Humaines peuvent demander, au cas par cas, tout document supplémentaire pertinent permettant d’évaluer l’adéquation de l’expérience du candidat, notamment des rapports, présentations, publications, campagnes ou autres réalisations professionnelles.
Égalité des chances
En tant qu'employeur offrant l'égalité des chances, le PNUD valorise la diversité comme une expression de la multiplicité des nations et des cultures dans lesquelles nous opérons. À ce titre, nous encourageons les candidats qualifiés de tous horizons à postuler aux postes au sein de l'organisation. Nos décisions en matière d'emploi sont basées sur le mérite et l'adéquation au poste, sans aucune discrimination.
Le PNUD s'engage également à créer un environnement de travail inclusif où tout le personnel est encouragé à contribuer à notre mission, est valorisé, peut s'épanouir et bénéficier d'opportunités de carrière ouvertes à tous.
Harcèlement sexuel, exploitation et abus d'autorité
Le PNUD ne tolère pas le harcèlement, le harcèlement sexuel, l'exploitation, la discrimination ni l'abus d'autorité. Tous les candidats sélectionnés subissent donc les vérifications appropriées et sont tenus de respecter les normes et principes correspondants.
Droit de sélectionner plusieurs candidats
Le PNUD se réserve le droit de sélectionner un ou plusieurs candidats à partir de cette annonce de poste. Nous pouvons également conserver les candidatures reçues et considérer les candidats postulants à ce poste pour d'autres postes similaires au sein du PNUD, au même niveau de grade et avec une description de poste, une expérience et des exigences éducatives similaires.
Alerte aux arnaques
Même description de poste pour les candidats internes et externes
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